Angola - 540 licences déjà attribuées pour l’exploitation artisanale du diamant

Brève

  • Date : 07/09/2017
  • Source : Valor Economico
  • Contact : Bureau Business France de LUANDA

Résumé

L’extraction artisanale illégale est également une réalité en Angola : c’est le phénomène des garimpeiros. Pour formaliser ce phénomène, augmenter les recettes pour l’Etat ainsi que la production de diamants au niveau national, le gouvernement travaille depuis quelques années sur la création de coopératives « semi-industrielles ». En 2017, douze « coopératives semi-industrielles » étaient actives dans sept provinces à travers le pays, 82 sont en cours d’approbation, tandis que 540 licences ont été octroyées, représentant 3 240 emplois directs (en majorité pour des vétérans de l’armée angolaise) depuis septembre 2016, date de publication du décret présidentiel mettant en place ces coopératives, selon Luís Quitamba, administrateur chez Endiama.
Pour obtenir une licence, une demande doit être faite auprès du gouvernement provincial en question. Chaque licence représente environ un hectare d’exploration et est exclusivement octroyée à des citoyens angolais. Les opérateurs artisanaux sont exempts du paiement des taxes liées à l’exploitation des terres, mais doivent respecter les règles du Processus de Kimberley et vendre les diamants à la société d’Etat, Sodiam.