Quel avenir pour l'Oil & Gas en Russie et au Kazakhstan ?

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Business France organise du 1er au 5 octobre 2018, des rencontres d'affaires dans le domaine Oil & Gas en Russie et au Kazakhstan.

    Résumé

    Les hydrocarbures ont une place très importante dans l’économie russe et constituent la majeure partie des exportations.

    En 2016 la Russie était l'un des leadeurs de la production mondiale de pétrole brut et de condensats avec plus de 547 M de tonnes produits (+2,5%) et de gaz avec près de 640,2 Mds m3 (+0,7%), et ce, en dépit des sanctions et de la chute des prix mondiaux du baril.

    La stratégie d’Etat liée à l’industrie Oil & Gas nationale se réoriente à moyen et à long terme vers le développement des axes prioritaires  suivants :
    - Economies d’énergie et efficacité énergétique, sécurité, environnement
    - Amélioration des capacités de raffinage, rentabilisation des gisements existants
    - Valorisation des sous-produits (gaz naturel associé aux gisements pétroliers)
    - Technologies de production et de transport de gaz liquéfié
    - Renouvellement du parc industriel (amélioration de la rentabilité de l’appareil de production, mise aux normes environnementales et de sécurité).

    Les fabricants russes ne permettent toujours pas de satisfaire la demande locale en termes de solutions spécifiques. La politique russe de modernisation et d’innovation industrielle implique le recours aux importations.

    Le Kazakhstan est actuellement le 12ème producteur mondial de pétrole brut et dispose de réserves conséquentes dans la région Ouest, autour de la Caspienne. Le méga gisement pétrolier de Kashagan est en production depuis octobre 2016 avec un niveau envisagé de 370 000 barils par jour d'ici la fin 2017 et ce n'est que le début, car il y aura ensuite d'autres phases de développement.

    Le gouvernement de cette République a lancé un vaste programme de développement de son industrie de transformation qui implique la modernisation des 3 raffineries du pays situées à Atyrau, Pavlodar et Shymkent. En effet, à l’heure actuelle, le Kazakhstan produit peu d’essence et achète la quasi-totalité de sa consommation nationale auprès de ses puissants voisins : la Russie et la Chine (à qui il vend son pétrole brut).

    La présence de grands groupes internationaux comme Total, Exxon, Shell ou encore Chevron, fait que la demande pour des équipements modernes et de qualité est constante.
    Etant donné la complexité de l’extraction du pétrole local (principalement off-shore et avec un pays enclavé), les solutions permettant d’améliorer la productivité et de réduire les coûts de production sont particulièrement demandés.