L'agenda de Business France




Angola : Rencontres d'affaires dans les secteurs de l'eau et de l'assainissement

Salon ou rencontre B to B

  • 27 au 29 septembre 2016 - Angola, Luanda
  • Organisateur(s) : Bureau Business France de Luanda
  • Contact : Patricia BAPTISTA
  • Téléphone : +244 227 280 164
  • Adresse : Rua reverendo Pedro Agostinho Neto, n°31-33 Bairro Ingombota LUANDA
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Résumé

13 ans après la fin de la guerre civile, l’Angola poursuit ses projets de reconstruction. Le secteur de l’eau reste l’une des priorités de l’Etat (seulement 30 % de la population angolaise a accès à l’eau potable et de nombreuses régions n’ont pas de réseaux efficaces d’égouts et de systèmes d’assainissement basiques).

L’Angola forme le 2ème bassin hydrologique d’Afrique. La ressource en eau est disponible (on dénombre 47 bassins répartis sur l’ensemble du territoire, notamment le bassin du Kwanza, de Cunene et du Zambèze), mais les réseaux de distribution datent de l’époque coloniale. Ils ont été largement endommagés pendant la guerre civile (1975-2002), puis n’ont pas été ou que très peu entretenus. Ils fonctionnent à 30 % de leur capacité nominale, évaluée à 483 000 m³ / jour, alors que les besoins sont estimés à 2 M de m³.

Seuls 40 % des habitants de la capitale (qui abrite un tiers de la population nationale) bénéficient d’un accès direct à l’eau. On estime que le déficit d’approvisionnement est supérieur à 65 % au niveau national (80 % dans les provinces rurales). 4,7 Mds EUR, soit 11,2% des dépenses totales prévues dans le cadre du Plan National de Développement (PND) voté pour la période 2013-2017 sont destinés à des projets d’approvisionnement et de distribution d’eau.

Les Autorités ont pour objectif d’améliorer la qualité d’approvisionnement en eau dans les zones urbaines et rurales, de continuer les constructions de petits systèmes et points d’approvisionnement d’eau et d’assainissement communautaires, d’appliquer un système tarifaire adéquat qui permettrait la couverture des coûts d’exploration et protègerait les populations les plus marginalisées en garantissant la durabilité du service public, ainsi que d’assurer la gestion intégrée des ressources hydriques, avec la création d’entités de gestion des bassins prioritaires.

Plusieurs projets sont en cours, telles que la réhabilitation d’usines de production à Luanda, la construction de stations de traitement d’eau potable et l’extension des réseaux d’adduction sur 750 km et le développement de 700 000 branchements.

Pour permettre aux entreprises françaises de venir conquérir les opportunités du marché angolais, le bureau Business France en Angola organise des rencontres d’affaires consacrées au secteur de l'eau et de l'assainissement.